Audit carburant : la fuite invisible qui pèse sur vos marges

Vols, déversements, évaporation, surconsommation : le carburant est l’un des premiers postes de dépenses d’un site industriel, et l’un des moins contrôlés.

Sur un site minier, un parc de camions ou un réseau de stations, le carburant représente une part considérable des coûts d’exploitation. Pourtant, il est souvent suivi à la louche : un bon de livraison, un compteur, une facture. Entre la cuve et le réservoir de l’engin, personne ne sait vraiment ce qui se passe.

Où se perdent les litres ?

Les pertes ont presque toujours quatre origines : le vol (siphonnage, fausses déclarations), les fuites et déversements, l’évaporation et les écarts de jaugeage, et enfin la surconsommation des engins mal réglés ou mal conduits. Aucune n’est spectaculaire à l’échelle d’une journée ; c’est leur cumul sur un an qui pèse sur les marges.

Mesurer avant d’investir

Mon opinion est simple : avant d’acheter des panneaux solaires, de rénover un dépôt ou de changer de flotte, il faut d’abord mesurer. Un audit de consommation et de ventes, appuyé sur des jauges fiables, la traçabilité par engin et un calcul certifié des pertes, donne une base chiffrée. Il permet de décider où investir, et prouve ensuite l’économie réalisée.

C’est la logique que nous défendons chez CEM SARL : identifier les fuites financières, puis optimiser.

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